Paddle board
17/06/2008 15:04 par wxyouraxw
Le bodysurfeur se laisse porter par la vague, et se dirige avec ses bras, le corps doit être parfaitement tendu .
Depuis plusieurs années, les pratiquants utilisent une paire de palmes seul accessoire devenu vraiment indispensable. On peut également le pratiquer avec des plaquettes que l'on met aux mains, afin de glisser plus facilement dans la vague.
Le bodysurf est une pratique exigeante pour le corps, mais au delà de l'aspect physique, pour beaucoup de bodysurfeur, c'est une véritable communion avec l'océan.
Le Bodysurfing est la discipline la plus épurée du « surf riding ». Elle se pratique sans l’intermédiaire d’un support, à l’aide ou non, aujourd’hui, d’une paire de palmes.
On situe les origines du « Bodysurf » dans les Iles Polynésiennes, ou, bien avant l’utilisation de planches rudimentaires pour glisser sur l’eau, les habitants devaient s’amuser dans les vagues.
Sur le littoral européen, des pratiques visant à se faire porter par les vagues auraient pu se développer avant l'arrivée du surf, il y a cinquante ans de cela.
Plus souvent connu pour son rôle majeur dans le développement et la promotion du « Surf » au début du XXe siècle, le Duke Kahanamoku était également un excellent nageur et bodysurfeur.
Plus récemment, à une époque où le leash n’avait pas encore été inventé (début des années 60), tout surfeur se devait d’être, alors, un warterman accompli, capable de revenir chercher sa planche au bord par ses propres moyens.
Compte tenu des exigences de cette discipline, les surfeurs les plus téméraires et les plus connus de l’époque sont également d’excellents bodysurfeurs. Aujourd’hui encore, la plupart des meilleurs surfeurs et bodyboardeurs sont d’excellents bodysurfeurs, à l’image de Tom Curren, Mike Stewart champion de bodyboard ou encore Kelly Slater champion de surf…qui rivalisent avec le maître de la discipline, Mark Cunningham.
En France David Dubes et Christophe Clemente ont marqué l'histoire de la discipline
Le skimboard est un sport de glisse qui consiste à surfer sur une vague en se lançant de la plage
Muni d'une planche en bois ou en fibre de verre, fine et dépourvue de dérive, le skimboarder l'utilise pour se lancer sur la fine pellicule d'eau laissée par la vague qui se retire au bord, afin d'aller percuter la vague suivante en réalisant des figures très similaires à celles du surf.
Le phénomène qui permet au skimboarder de glisser est l’aquaplaning. En effet, lorsque le skimboard est animé d'un léger mouvement, une fine pellicule d'eau s'accumule entre sa surface et le sable. Le comportement de l'engin est alors comparable à celui d'une savonnette sur du carrelage mouillé.
Ainsi, le skimboarder court, planche à la main, vers la vague qui va dérouler. Dans son élan, il projette sa planche sur le sable recouvert d'une pellicule d'eau. Le skimboarder monte alors sur son skim (planche) et, profitant de l'inertie du mouvement, continue à glisser.
Il existe deux types de pratique de cette discipline, cohabitant au gré des marées.
Cette technique est indispensable pour bien surfer le shore break (vague proche du bord).
Ce sport nécessite un minimum de condition physique, il faut être bon coureur, supporter un rythme soutenu (courir sur du sable n'est pas aussi aisé qu'on pourrait le croire), ne pas avoir peur des chutes et surtout, au début, s'armer de patience puis… d'un brin de folie
Le longboard est un type de planche de surf bien particulier, qui permet une pratique différente de celle des plus petites planches.
Les planches de longboard sont des planches plus longues que la moyenne (la taille « réglementaire » pour ce type de planche étant 9 pieds, soit environ 2,76 m) et au nez arrondi.
De par leur grande dimension, les longboards ont une flottabilité et une stabilité particulièrement importantes. Ainsi ce type de planche permet une pratique plus démocratique du surf, accessible à tous. Le longboard permet également de surfer des vagues trop petites pour être surfées avec une shortboard.
De par sa taille, le longboard n'offre pas la maniabilité des surfs plus courts. Ce type de surf, davantage dans la glisse que dans la radicalité des figures, nécessite une adaptation continue de la position du longboarder (nom donné aux surfers de longboard). Lorsque celui-ci sent sa vitesse se ralentir par rapport à la vague, il doit marcher vers l'avant de sa planche afin d'augmenter la vitesse de celle-ci et vice-versa.
La taille et la stabilité du longboard offrent la possibilité au longboardeur, de marcher sur la planche.
Quelques figures sont réservées aux surfeurs les plus habiles, ainsi on peut surfer une vague en se positionnant non pas au milieu, mais tout à l'avant de sa planche sur le "nose" (ou nez de la planche), avec les orteils accrochés sur le rebord. C'est ce que l'on appelle le Noseriding. Dans le Noseriding on trouve des figures comme le Hang Five (5 orteils posés sur le nose), le Hang Ten ( 10 orteils ), et des dérivé comme le Hang Five one foot (5 orteils accrochés et l'autre pieds en l'air).
Les longboards sont les premiers types de planches de surf à avoir été construits. Les anciens Hawaiiens utilisaient ainsi de très grandes planches en bois massif pour pratiquer l'art du hui' nalu.
Duke Kahanamoku apporta le surf aux Etats Unis, qui devint une part de l'identité californienne. Malibu devint si populaire auprès des premiers surfeurs qu'elle donna son nom à un type de longboard, le Malibu Surfboard.
A ne pas confondre avec le Tandem (pratiqué à deux sur une grande planche), le Malibu, planche plus petite que le longboard, de 7'4 à 9' pieds


Le 360° air est, comme son nom l'indique, une combinaison d'un 360° et d'un aérial (move aérienne).
Pour exécuter ce genre de manoeuvre, il est nécéssaire de choisir une vague bien creuse et bien puissante. Il est aussi impératif d'avoir un maximum de vitesse.
Une fois que vous avez accumulé un max de vitesse, il faut que vous fassiez un bottom-turn afin de remonter la paroi de la vague à la verticale. Lorsque vous avez atteint la crête de la vague, il faut que vous commenciez votre rotation avec le corps bien collé à la planche et les jambes repliées. Enfin, une fois la rotation finie, il ne vous reste plus qu'à vous replacer dans la vague. Notons que la reception est souvent bien mouvementée.